Un vent léger effleure ma peau,
Il me guide vers l’étang qui est si beau,
Miroir où se reflète le ciel.
Je regarde les libellules, lumières aillées,
Traçant un sentier de lumière sur l’eau.
Mes yeux suivent leur danse effrénée,
Vers cette montagne qui veille là-haut.
Dans ce havre de paix, destin, mon compagnon,
Tu avances près de moi,
Quand mon cœur se fait lourd.
Moi, vagabonde forgée par les tempêtes,
J’avance mon corps, même sur le sol qui tremble.
Amitiés lumineuses, près de mon cœur je vous garde.
Ombres toxiques, le vent vous écarte de mon chemin.